SOMMAIRE
- Introduction : Les sections bilingues « francophones »
- Roumiana Kovatcheva a été scolarisée au lycée de langue française Frédéric Joliot-Curie de Varna, de 1959 à 1964. Elle revient sur ses cinq années passées dans l'une des premières sections bilingues du pays.
- Les directrices de quatre lycées bulgares abordent la question du recrutement des enseignants, évoquent les difficultés rencontrées par ces professeurs et donnent leur point de vue sur le regard que les parents portent sur l’enseignement bilingue.
- Pour quelles raisons choisit-on d’apprendre le français ? Un ancien élève et quatre élèves bulgares scolarisés de la classe de 8e à la classe de 10e apportent leur réponse et reviennent sur l’année préparatoire qu’ils ont suivie ainsi que sur la façon dont se déroulent les premiers cours de DNL.
- Katerina Rinkeova enseigne la géographie en section bilingue depuis une dizaine d’années à Tábor, en République tchèque. Elle revient sur son parcours, sur les changements qui ont eu lieu au cours de cette période et sur les évolutions récentes.
- Lucie Prokešová enseigne le français à Nymburk en République tchèque dans une toute nouvelle section européenne. Son témoignage est intéressant en ce qu’il diffère en cela de celui de Katerina Rinkeova.
- L’équipe d’Ivana Šubrtová du Gymnázium Boženy Němcové (Gybon), qui se situe à Hradec Králové en République tchèque, compte trois professeurs tchèques, deux professeurs français et un assistant linguistique du programme Comenius 2. Comme à Nymburk, la classe européenne est toute récente.
- En Bulgarie, l’enseignement bilingue est largement reconnu, notamment pour la plus-value pédagogique qu’il apporte, si bien que le Centre culturel et de coopération de Sofia a décidé d’étendre ce dispositif à l’enseignement secondaire technologique et professionnel tertiaire.
- Après avoir été pendant trois ans en fonction en Espagne, Fabienne Lallement occupe depuis le mois de septembre 2008 le poste d’attachée de coopération éducative au Portugal. Elle situe en quelques mots le contexte général.
- Françoise Tauzer-Sabatelli a été responsable jusqu’en août 2008 de la coopération linguistique et éducative au Portugal. Elle a été en charge à ce titre des sections européennes au moment de leur mise en place. C’est pourquoi nous lui avons demandé de revenir sur cette période charnière.
- Lorsque les premières sections bilingues ont été lancées au Portugal, de façon plus ou moins « clandestine » pour reprendre le terme de F. Tauzer-Sabatelli, Pierre Homerin était attaché de coopération pour le français à Porto. Il nous a paru intéressant de revenir avec lui un instant en arrière.
- Elisabeth De Oliveira a enseigné le français en section européenne à Faro, au Portugal. Alors que le projet n’a semble-t-il pas été reconduit cette année faute de combattant, elle exprime ses doutes et interrogations.
- Après avoir enseigné pendant deux ans dans une section européenne au Portugal, João Neto Lopes est parti avec le sentiment que l’on pouvait mieux faire.
